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5 décembre 2010 Laisser un commentaire

Décembre déjà entamé et la neige bien au rendez-vous, je me rends compte soudainement du retard accumulé depuis Secret Sphere et Star One il y a déjà près d’un mois maintenant dans les billets que je poste régulièrement et relatifs à mes récentes acquisitions musicales. Alors, depuis début novembre, une petite dizaine d’albums (certains constituant de bonnes surprises mais d’autres malheureusement s’avérant quelque peu décevants) sont arrivés dans le panier (Saint-Nicolas est passé tôt chez moi cette année…).   

Commençons par les sorties remarquables ou remarquées…

Tout d’abord, Transatlantic avec le magnifique concert de plus de 3 heures de cette année capté au Shepherd’s Bush Empire de Londres. Le package complet comprend non seulement 2 DVDs avec en plus un documentaire retraçant la tournée mais aussi l’entièreté du concert sur 3 CDs audio. La prestation des 5 musiciens (David Gildenlöw de Pain Of Salvation a accompagné le groupe sur toute la tournée) est irréprochable, ceux-ci ne cessent d’exprimer tout au long de ce concert leur joie de jouer ensemble devant un public vraiment conquis et également heureux d’assister à une telle performance et si longue. Il suffit par exemple de voir Neal Morse, maître d’œuvre derrière le micro et ses claviers, échanger des regards complices avec ses acolytes et en particulier Mike Portnoy avec lequel il partage même les fûts pour quelques instants vraiment mémorables. Ce concert prend donc toute sa dimension sur les DVDs où la qualité des images est excellente. Quant au support audio, il manque juste une production un peu plus puissante pour attribuer à cette sortie une note maximale. Un achat recommandé.

Transatlantic - Live in Shepherd

Helloween avec le nouvel album “7 Sinners” constitue également pour ma part une bonne surprise car j’avoue avoir quelque peu décroché après leur excellent “The Dark Ride” datant déjà de 10 ans et même si le précédent “Gambling With The Devil” paraissait déjà convaincant à plus d’un égard. En tout cas, quelques titres sortent du lot et notamment le single “Are You Metal” qui je suis sûr, prendra toute son ampleur et  fera fureur lors de leurs prestations scéniques. 

Helloween - 7 Sinners

Yngwie Malmsteen, un nom qui ne peut laisser indifférent, on l’adore ou on ne le supporte pas… Et moi, je l’ai toujours apprécié même si il est vrai que sur une carrière assez longue maintenant (au moins 25 ans), il y eut des hauts (surtout dans les premières années de sa carrière) mais aussi quelques épisodes moins mémorables. Evidemment, on peut toujours lui reprocher de ne pas faire évoluer sa musique et nous ressasser indéfiniment les mêmes gammes et plans de solos. Mais voilà, il est unique et je ne suis pas insensible à sa sonorité et ses nombreuses descentes (et remontées) de manche. Je trouve ce nouvel album “Relentless” plutôt bon avec cependant trop peu de titres chantés (la moitié de cet album est instrumental).

Yngwie Malmsteen - Relentless

Venons-en maintenant aux deux albums du mois (je ne pourrai malheureusement n’en choisir qu’un seul), à savoir celui du groupe français Auspex intitulé “Heliopause”, et le 4ème opus studio de nos chers brésiliens de Shaman baptisé (et enfin reçu!) “Origins”. Le premier m’a été suggéré par Pierre-Etienne, auteur du blog Disconnected. Quelques écoutes sur leur myspace ont suffi à me convaincre de passer commande chez Amazon. L’univers musical de cette formation à voix féminine se veut un mélange de symphonie, de progressif, de mélodies atmosphériques qui par certains aspects, et surtout de par la chanteuse se permettant quelques incursions en japonais et leurs nombreux passages parlés, me rappelle un peu Akphaezya mais sans évidemment tout leur côté déjanté et les influences jazzy. Je vous invite vivement à les découvrir ici. Vous serez tout comme moi, j’en suis sûr, séduit.

Comment ne pas comparer ce nouvel album de Shaman avec celui de leur frère (ennemi?) Angra? Autant celui de la bande à Edu Falaschi m’a paru froid et peu inspiré, autant celui-ci m’enchante du début à la fin. Moins stéréotypé, mieux produit et des compositions plus variées et de qualité supérieure à leurs aînés, cette œuvre mérite amplement d’intégrer la liste des meilleurs albums de l’année.

Auspex - Heliopause     Shaman - Origins 

Quant aux déceptions, celles-ci proviennent d’une part des danois de Manticora qui avec leur dernier opus intitulé “Safe” nous proposent une musique un peu trop conventionnelle, froide et sobre à l’image du design de la pochette. L’ensemble paraît un peu plat et manquer d’âme. Aucun titre ne semble sortir du lot et nous sommes loin du niveau de qualité atteint par leurs précédentes oeuvres qu’étaient “8 Deadly Sins”, “Hyperion” ou encore dans une moindre mesure “Black Circus”.

Ensuite, bien que je l’avais annoncé comme une découverte intéressante et un achat potentiel lors d’un précédent billet, l’album “Simple Chaos” du groupe progressif australien Fracture ne m’a pas séduit davantage après plusieurs écoutes. Ce groupe semble avoir un potentiel mais malheureusement délaisse trop souvent l’aspect mélodique tant au niveau des compositions que du chant rendant l’ensemble complexe mais un peu trop bourrin.

Manticora - Safe     Fracture - Simple Chaos 

Enfin, entre les bonnes surprises et les déceptions, il y a l’indécis. Celui pour lequel je n’arrive pas encore à me prononcer clairement (un peu à l’instar du dernier Star One dont la chronique viendra prochainement). Il s’agit de Darkwater avec son tout nouvel album “Where Stories End”. Pourquoi une telle indécision? Et bien après plusieurs écoutes, cet album ne m’a pas encore transcendé. Je n’ai pas encore vraiment ressenti de l’émotion. Cela reste un beau produit bien exécuté mais il y manque sans doute un peu d’âme, d’originalité, de subtilité, un peu de … folie. Ceci dit, je lui laisse encore un peu de temps pour mûrir et me permettre de réviser mon jugement. En effet, certains albums m’ont demandé parfois de très nombreuses écoutes pour que le scepticisme initial fasse place finalement au sentiment d’avoir acquis un chef d’oeuvre. Ce fut le cas notamment pour le fameux “Images And Words” de Dream Theater. Ce dernier reste à mon sens, la référence ultime du metal progressif.

Darkwater - Where Stories End

 

Et ce mois de décembre, à part de belles tombées de neige, que nous réserve-t-il? Et bien, d’ici quelques jours je devrais enfin recevoir 7days et le nouvel album de Seventh Wonder. Cela terminera sans doute cette année en beauté et clôturera la liste des sélections pour élire les meilleures sorties 2010.

Transatlantic

Après le “Victim Of Modern Age” de Star One à paraître le 1er novembre, voici un autre futur achat obligatoire:

Transatlantic publiera le 8 novembre en Europe chez InsideOut, un CD/DVD live de sa dernière tournée "Whirld Tour 2010" ! Il s’agit du concert donné au Shepherd’s Bush Empire de Londres le 21 Mai dernier.
Il sera disponible sous trois formats : double-DVD, triple-CD, et une édition limitée comportant les 2 DVDs + les 3 CDs.

Transatlantic - Live in Shepherd

En voici le contenu :

Transatlantic – Whirld Tour 2010: Live At Shepherd’s Bush London (2010)
DVD 1 (147 minutes)
01. The Whirlwind
02. All of the Above
03. We All Need Some Light
04. Duel With the Devil
DVD 2 (190 minutes)
01. Bridge Across Forever
02. Stranger in Your Soul
03. Documentary
04. Band Interview
05. Return of the Giant Hogweed (w/ Steve Hacket)
Audio CD 1
01. The Whirlwind (79:52)
Audio CD 2
01. All of the Above (30:19)
02. We All Need Some Light (8:40)
03. Duel with the Devil (28:31)
Audio CD 3
01. Bridge Across Forever (6:03)
02. Stranger in Your Soul (30:00)

Vu la durée du contenu et la qualité de leurs prestations scéniques, nous en aurons, je pense, pour notre argent.

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En ce début novembre…

… 3 nouveautés sont venues enrichir ma “CDthèque”: les derniers albums de Transatlantic et de Hourglass, et l’avant dernier de Paradise Lost.

Transatlantic est ce qu’on appelle communément un super groupe composé de Neal Morse (ex Spock’s Beard) aux claviers et chant, Mike Portnoy (Dream Theater) à la batterie, Roine Stolt (The Flower Kings) aux guitares et Pete Trewavas (Marillion) à la basse. L’album s’intitule “The Whirlwind” et ne contient qu’une seule plage de près de 78 minutes mais divisée cependant en 12 parties distinctes. Leur précédent album date déjà de 2001. C’est aussi le 1er album que j’achète et j’avoue que c’est surtout la présence de Neal Morse et de Mike Portnoy qui m’a incité à acquérir ce genre de disque qui à priori semblerait un peu trop orienté rock progressif, et donc un trop soft à mon goût pour assouvir ma soif métallique. Mais (est-ce l’âge?), comme cela a déjà été le cas avec Knight Area le mois passé, quelques incursions dans un style moins heavy mais néanmoins très progressif me procurent également beaucoup de plaisir. Le plaisir d’avoir le sentiment d’être emporté dans un long et riche voyage musical aux multiples références aux années 60 (un peu avec les Beatles principalement sur le 2ème CD bonus avec la chanson Lenny Johnson) et surtout à l’âge d’or du rock progressif, les années 70.  La prestation des musiciens est évidemment impeccable et la production vraiment irréprochable.  Un album qui pourrait prétendre au titre d’album du mois de novembre mais attendons un peu les prochaines sorties…

Transatlantic - The Whirlwind (2009)

Hourglass est un groupe US de métal progressif ayant à son actif 4 albums dont le dernier “Oblivious To The Obvious” est sorti en ce début d’année 2009 mais a seulement débarqué chez mon disquaire la semaine passée. En effet, c’est un album totalement autoproduit et qui n’était disponible jusqu’alors que via leur site internet du groupe grâce au système PayPal puisqu’ils n’ont pas de label.

De bout en bout, l’album qui comprend 2 CDs et s’étale sur près de 140 minutes, est superbement réalisé. Le travail de chaque instrument, et principalement de la basse est remarquable de maîtrise. L’atmosphère se dégageant de cet album peut être tantôt puissante et lourde comme sur le premier morceau “On The Brink”, tantôt mélancolique et mélodieuse comme sur “Homeward Bound”. Les ambiances sont donc très fouillées et variées. Nous avons même droit à de l’acoustique avec une guitare hispanisante sur la 3ème plage du 1er CD: “Pawn II”.

Je vous invite vraiment à découvrir cet album. Il n’est certes pas évident d’accrocher au début,  mais il se révèlera certainement petit à petit à vos oreilles au fur et à mesure des écoutes.

Hourglass - Oblivious To The Obvious (2009)

Quant à Paradise Lost, l’achat de leur dernier album m’a incité à également découvrir leur galette précédente sachant que celle-ci s’avérait dans le même style et même supérieure selon les chroniques de certains webzines. Et je ne démentirai pas effectivement. J’ai une préférence pour cet album “In requiem”.

Paradise Lost - In Requiem (2007)

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