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Un nouvel EP pour A Prison Called Earth en septembre

Rappelez-vous, fin décembre 2010 (voir ici), je vous invitais à découvrir A Prison Called Earth (APCE), une jeune formation Nantaise auteure d’une première démo autoproduite intitulée « Rise Of The Ocopus » (voir ici pour la chronique) d’une maturité musicale exemplaire et ayant reçu à l’unanimité sur la toile des chroniques assez élogieuses. Moi-même, je la désignai comme album coup de cœur du moment. Voici que le groupe se prépare à sortir un nouvel EP d’une quinzaine de minutes intitulé « The Ivory Image » le 16 septembre prochain. Celui-ci peut d’ailleurs déjà se pré-commander sur la page bandcamp suivante :

page bandcamp de APCE

L’artwork, la liste des titres ainsi que la composition du groupe vous sont présentés ci-dessous . Il ne nous reste plus qu’à attendre un premier extrait.

A PRISON CALLED EARTH - THE IVORY MIRACLE

01 – The Castaway
02 – Vertical Ballet
03 – Infinite Cloisters
04 – This White Inheritance
05 – Of Grandeur and Splendor
06 – Unflexible

Didier BAUDET : bass guitar
Florent DEYRES : vocals, guitar
Louis GODART : guitar, keyboards, orchestrations
Benoit SICARD : drums, spoken words

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A Prison Called Earth – Rise Of The Octopus

15 février 2011 Laisser un commentaire

Rares je pense, sont les groupes qui dès leur première démo et auto-production font preuve d’une telle maturité et d’un concept musical déjà bien en place. A Prison Called Earth fait partie de cette catégorie. Découverte suite à une chronique assez élogieuse par le webzine Heavylaw, cette jeune formation française nous entraîne avec énormément de talent, dans un univers musical teinté d’une coloration sonore progressive, atmosphérique, électronique, aux ambiances sophistiquées et rétro-futuristes. Après écoute de quelques extraits depuis leur myspace, c’est sans hésitation que j’ai passé commande pour leur démo.

"Rise Of The Octopus" est un concept d’une durée de 50 minutes divisé en 3 actes et traitant du pouvoir souterrain des sociétés secrètes. Chaque acte est subdivisé en 5 titres s’enchaînant les uns les autres pour n’en faire réellement qu’un seul. Tout au long de l’écoute, l’auditeur voyage dans monde de profondeur, de froideur sous-terraine ou aquatique.

Cette atmosphère étrange, parfois pesante commence dès l’introduction où une musique de fond et des voix d’outre-tombe laisse peu à peu la voie à des guitares mélancoliques au rythme d’abord lent et aéré, pour s’accélérer légèrement ensuite et devenir saccadé, accompagné d’un duo de voix parlées et d’un chant nerveux et haché à la façon rap ou hip-hop. Quelques instants plus tard, le ton baisse et devient plus acoustique. Le chapitre 1 intitulé “Subterranean Revolution” débute, les guitares sont acérées dans une tonalité assez aiguë. L’utilisation des claviers sort de l’ordinaire pour un groupe progressif. En effet, les nombreuses sonorités électroniques peuvent rappeler par moment la musique de Jean-Michel Jarre, et confère à l’ensemble l’ambiance pesante qui règne tout au long de l’album, et accentue avec les voix et les guitares, l’effet de profondeur sous-terraine, de froideur et d’échos, d’atmosphère robotique (voir le titre justement intitulé “An army of iconoclastic robots”). Le côté rétro-futuriste de ce concept me rappelle évidemment Haken, même si le style diffère quelque peu. En fait, ce n’est pas seulement l’album qui est un concept, mais le groupe lui-même. Visitez leur myspace et appréciez le design du site, leur apparence et les décors des illustrations et photos pour vous en persuader. Musicalement, c’est spécial, très ambiant mais avec des guitares tranchantes, et cela fonctionne à merveille. Je regrette juste un peu de longueur, un manque de diversité dans la sonorité et le rythme, ainsi que l’absence véritablement de solos de guitare. Heureusement, les 2 chapitres suivants “The Great Awakening” et “Rise And Fall Of A Steam Babylon” vont palier à ce défaut.

Le chapitre 2 commence dans une ambiance sensiblement pareille au précédent mais de manière plus mélodieuse. Le titre “Second revolution” nous offre enfin des solos de guitare efficaces ainsi qu’un excellent changement de rythme. Le suivant, “A premature elevation”, nous ramène un peu d’accalmie, toute en acoustique et avec des voix parlées. C’est très beau… Les parties instrumentales sont également plus nombreuses que sur le chapitre premier. “The mechanics of domination”, clôture magnifiquement ce deuxième épisode. Assurément, l’un des meilleurs titres de l’album.

Le chapitre 3 devient plus complexe tout en conservant l’ambiance développée auparavant. Nous y trouvons de nombreuses parties instrumentales, des changements de rythmes subtils et pas mal de touches avant-gardistes notamment sur la pièce intitulée “The mechanical heart of the city”. Soulignons vraiment l’excellente qualité de cette auto-production et du travail de composition. Malgré le fait qu’ils citent les groupes extrêmes scandinaves comme principales influences, A Prison Called Earth s’éloigne tout de même de cette scène par une musique moins ténébreuse, plus ambiante, plus légère, et surtout avec un chant exclusivement clair. Cette formation possède sa propre personnalité et son style. Celui-ci se distingue notamment par la sonorité des claviers et peut effectivement, comme mentionné dans leur biographie, être décrit comme “sophisticated ambiant metal”. Quant au chant, si celui-ci ne semble pas leur point fort, il est cependant juste et tout à fait dans le ton, et participe parfaitement à la création de l’atmosphère générale de leur musique.

Au final, cette démo est un véritable coup de coeur. Certes, cela n’est pas parfait, j’en attendais un peu plus de variété et de complexité mais c’est original, recherché et très captivant. Je suis également content de savoir que certains d’entre-vous (Richard, Delepinne et Ashes notamment) l’ont commandée et appréciée. On ne peut donc qu’encourager ce groupe et leur souhaiter de signer auprès d’un label renommé pour leur permettre de produire un premier album avec tous les moyens nécessaires.

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2 nouveaux albums du moment…

… ou plutôt un nouvel album du moment, et un coup de cœur spécial pour la démo du groupe français A Prison Called Earth.

A peine donc l’année commencée, voilà déjà une production métallique, dans les bacs depuis seulement quelques jours, qui s’impose comme album du moment. Il s’agit de “A New Beginning” de la nouvelle formation américaine Creation’s End comptant dans ses rangs le guitariste et principal compositeur Rudy Albert ainsi que le chanteur Mike Dimeo, connu pour avoir officié dans Riot pour 5 albums studio de 1994 à 2002, et plus récemment dans Masterplan avant le retour de Jorn Land et dans le groupe australien Ilium pour la sortie de l’album intitulé “Ageless Decay” en 2009.

C’est donc un bel exemple d’une musique progressive puissante et racée me rappelant quelque peu Threshold époque McDermott (sur les albums “Subsurface” et “Dead Reckoning”) par le timbre vocal du chanteur et les rythmes syncopés, et également Mindwarp Chamber pour la longueur des titres et le bon compromis entre mélodie, finesse et technique. Rajoutons encore la production signée John Macaluso et le mixage par Neal Kernon.

Voilà donc un bel achat pour bien commencer l’année (quelques extraits ici).

Ensuite, je vous en ai déjà parlé, mais je suis tombé sous le charme de la première démo du groupe français A Prison Called Earth. Celle-ci est très bien produite et d’une durée équivalente à celle d’un album officiel. Je ne peux encore que vous recommander à l’acheter (elle ne coûte que 5 € sans les frais de port, et via leur myspace). Une chronique plus complète viendra évidemment prochainement.

A propos de chronique, les prochaines prévues sont celles de Seventh Wonder, A Prison Called Earth, 7days et Creation’s End.

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A Prison Called Earth

29 décembre 2010 Laisser un commentaire

C’est une chronique toute récente et élogieuse de leur première démo intitulée “Rise of The Octopus (Realistic Tale of a Sprawling City)” sur le webzine Heavylaw, qui m’a incité à en savoir davantage sur la jeune formation française A Prison Called Earth. Celle-ci se dit influencée par la scène progressive extrême scandinave avec des groupes tels que Opeth, Winds ou Arcturus, et produit un metal ambiant aux structures sophistiquées. Cette démo longue d’une cinquantaine de minutes et relativement bien produite, est disponible par commande paypal pour 5 € depuis leur site myspace.

Je vous invite vraiment à vous y intéresser en écoutant quelques extraits ici.

A Prison Called Earth

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