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Roswell Six – Terra Incognita: A Line In The Sand

Roswell Six - Terra Incognita - A Line In The Sand

Faisant suite au premier et très réussi chapitre “Beyond The Horizon” de la fresque épique “Terra Incognita” imaginée par le romancier Kevin J. Anderson et composée par Erik Norlander, Roswell Six nous revient avec ce second volet intitulé “A Line In The Sand” toujours sous la houlette du producteur et patron de ProgRock records Shawn Gordon, et cette fois composé par le multi-instrumentiste Pauly Henning. Comme pour le premier volet, la liste des invités présents est impressionnante et gage de qualité et professionnalisme. Ainsi, James Labrie, Lana Lane, John Payne et consorts ont fait place à Steve Walsh, Sass Jordan, Charlie Dominici, Arjen Lucassen mais également à Michael Sadler déjà au poste sur “Beyond The Horizon”.

A la première écoute, la production beaucoup plus puissante semble mettre davantage les guitares en évidence. L’album démarre de bien belle manière avec “Barricade”, un titre symphonique et progressif tout en émotion et en puissance et magnifiquement interprété par Steve Walsh. Mais malheureusement, l’intensité progressive prometteuse de ce début retombe quelque peu par la suite, de même que la qualité des compositions. Ainsi, le second morceau intitulé “Whirlwind” rappelle certes Rush mais s’avère au final assez laborieux. “The Crown”, au registre plus hard rock avec son introduction pompeuse et Sass Jordan au chant, est un titre énergique me faisant penser à Headpins (sans doute de par l’interprêtation vocale). La suite, “Loyalty” est une (trop) longue balade (très) dispensable. “My Father’s Son” renoue enfin avec la qualité et les subtilités progressives présentes sur “Barricade”. Avec des relents orientaux dans son introduction et ses refrains, et la prestation vocale de Charlie Dominici, l’émotion est au rendez-vous. Mis à part un très bon instrumental intitulé “Battleground” reprenant un des thèmes développés dans le premier morceau, la seconde partie déçoit à nouveau avec la toujours aussi dispensable balade “Need”, le titre moyen “Spiral” et enfin “Victory”, un peu pompeux et au refrain “niais”. Ce dernier avec un titre aussi évocateur aurait pu laisser présager un final beaucoup plus épique.

En conclusion, malgré une excellente production, l’album est une petite déception vu la qualité trop inégale des compositions. Attendons de voir alors le troisième et dernier volet de la saga.

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